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mercredi 15 septembre 2021

 Un bon article à lire

https://www.franceculture.fr/environnement/claude-aubert-le-pire-ennemi-de-la-bio-cest-la-bio-industrielle

 

 

Claude Aubert : "Le pire ennemi de la bio, c'est la bio industrielle"



samedi 5 juin 2021

 POUR UNE AUTRE PAC

Chaque année sur les 10 milliards d’euros d’aides publiques versées à l’agriculture française, moins de 2% vont à l’agriculture biologique. Alors que 10% des agriculteurs sont désormais en bio.
Parce que le ministère de l’agrochimie n’est jamais à cours d’idée pour casser la dynamique entourant le développement de la bio, d’ici fin juin, le gouvernement pourrait décider d’amputer des deux tiers certaines aides versées aux paysans bio ! En moyenne, les paysans bio risquent de perdre 131 euros par hectare !
Non content de soutenir l’agriculture chimique en réautorisant les insecticides « tueurs d’abeilles » tout en refusant d’interdire le glyphosate, le gouvernement s’apprête donc à baisser les aides à la bio. Pendant ce temps-là, ce sont des milliards d’euros d’aides européennes qui vont encore être mobilisées pour maintenir un modèle agricole à bout de souffle.
 
A la veille de décisions importantes dans le cadre des négociations de la PAC (Politique agricole commune) qui détermineront le futur modèle agricole français jusqu’en 2027, le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie confirme pour l’instant la politique menée par Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat : soutenir une agriculture productiviste et industrielle dopée aux pesticides tout en cassant la dynamique de l’agriculture bio.
Alors que les citoyens sont très majoritairement favorables au développement de l’agriculture bio (Selon le sondage exclusif réalisé par l’institut IFOP pour Agir pour l’Environnement (mai 2019), 73% des Français étaient favorables au versement des subventions prioritaireme à l’agriculture bio et 89% étaient favorables à l’interdiction totale des pesticides chimiques), le gouvernement continue de soutenir un modèle dépassé et pollueur.
Ainsi , après avoir supprimé une partie des aides à la bio dès 2017, payer les aides à la bio avec plus de 3 ans de retard entraînant des faillites et des surendettements de paysans bio sans compensation, le gouvernement continue son travail de sape.
Nous demandons au gouvernement de revenir sur ses premiers arbitrages et de soutenir massivement la transition écologique de l’agriculture pour les 6 prochaines années :
En fixant comme objectif : au moins 20% de surface agricole en bio en 2027
En mobilisant au moins un milliard d’euros par an (soit 10% du total des aides publiques) pour continuer à développer l’agriculture bio en France.
En conditionnant le reste des aides (soit 9 milliards d’euros) à un respect de l’environnement, de la qualité de l’eau et de la santé avec une baisse massive et progressive de l’utilisation des pesticides (au moins -50%).
 
Sans une forte mobilisation importante des citoyens, les aides aux agriculteurs bio vont diminuer de 66% et casser irrémédiablement la dynamique de conversion des agriculteurs conventionnels vers le bio et ainsi continuer à favoriser une agriculture industrielle et chimique.
Retrouvez l’enquête de #Basta réalisée par Caroline Trouillet pour le compte du collectif pour une autre PAC : « La Politique Agricole Commune : ses chèques aux mieux dotés,ses œillères sociales et environnementales » https://pouruneautrepac.agirpourlenvironnement.org/...
 

jeudi 3 juin 2021

 Nous avons soutenu cette opération,

la presse en parle aujourd'hui

pour lire l'article entier cet ici

 



vendredi 28 mai 2021


 

 PAYSAN DE NATURE

nouvelle association nationale

pour écouter l’interview c'est ici

 

mardi 6 avril 2021

 Demain Vendée, média numérique et papier que nombre d'entre vous connaissent certainement, consacre le dossier de son numéro 9 aux dynamiques collectives favorables à l'installation paysanne, au bon manger et à la préservation de la vie sauvage en Marais breton.


Vous pouvez soutenir Demain Vendée en vous abonnant à la version papier !

 


 

Vous pouvez aussi retrouver l'article ici

 

lundi 1 mars 2021

Les équipes de France 24 sont parties enquêter aux quatre coins de la France, à la rencontre d'éleveurs, chercheurs, militants, qui attendent tous beaucoup de l'Europe en matière de bien-être animal.

Ils ont rencontré Ludivine Cosson dans sa ferme (à voir dans le 14'57)

 


 

dimanche 28 février 2021

 Les choses bougent à l’AALVie

La SCIC SAS SALVAE Loire Océan a été créée en Décembre 2020, une “société civile d'intérêt collectif” prévoyant d’associer 6 collèges et qui assurera la gestion de l’abattoir quand celui-ci sera en fonctionnement. Les collèges représentent les éleveurs, les salariés, les bénéficiaires, les prestataires, les labellisateurs et les collectivités; nous précisions actuellement les statuts.

Depuis cette création, nous maintenons un contact encore plus étroit avec les collectivités afin de présenter l’avancement de notre projet et chercher des financements publics pour assurer notre plan de financement. Plusieurs demandes de financements sont également en cours.

 

Mi février, un film explicatif, réalisé par Cécile Torrent du CERFRANCE Loire-Atlantique, a été publié sur notre page Facebook. Cette vidéo détaille le modèle économique du projet AALVie selon le modèle d’une Start Up. Cette vidéo explique que le projet est viable économiquement et que nous sommes dans une phase de levée de fonds. Ici

 

 

Début Janvier, l’équipe de l’AALVie s’est agrandie avec l’arrivée de Stéphanie Blais-Arrazat, chargée de projet et début Février, Charline Devis a également rejoint l'association en tant que stagiaire.

 

 

Le Conseil d’Administration se réunit mensuellement pour prendre les décisions et orientations du projet, en plus d’autres RDV et commissions régulières. Le 23 février, les sujets principaux discutés ont été : le bâtiment de l’unité de mise en carcasse et l'engagement imminent vers le constructeur, le fonctionnement du dispositif mobile d'abattage et la recherche d'un partenaire compétent, et enfin les demandes de subventions à enclencher vers collectivités et l’Etat.

Si vous souhaitez nous rejoindre, si vous pouvez consacrer un peu de temps à ce projet en cours de montage, n’hésitez pas à nous en faire part ! Les bonnes volontés, les expériences et le réseau de chacun sont bienvenus.


Le projet avance, mais l’AALVie aura besoin de tous ses adhérents, de vous, pour rentrer dans sa phase de développement. On compte sur vous !